
Les autorités éthiopiennes ont annoncé que les forces nationales ont repris la garde de la frontière du pays ce samedi. Un acte qui intervient alors que les troupes érythréennes se retirent déjà de la région de Tigré.
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Vers la fin totale de la guerre qui sévit à Tigré depuis novembre 2020. Après des mois de combat et suite aux nombreuses pressions intenses des forces étrangères, les dirigeants éthiopiens ont finalement fléchi et ont décidé de mettre fin à la guerre. Et pour le matérialiser, les troupes érythréennes qui combattaient aux côtés des forces éthiopiennes contre les chefs fugitifs de la région évacuent déjà les lieux.
Le combat a débuté après que le premier ministre Abiy Ahmed y a déployé des troupes à la suite d’une attaque contre des installations militaires fédérales. Les dirigeants fugitifs de la région n’ont pas reconnu l’autorité d’Abiy depuis qu’une élection nationale a été reportée en 2020 au milieu de la pandémie de coronavirus.
A (re) lire : Éthiopie : L’origine des tensions et des violences ethniques
Au cours de la semaine écoulée, le premier ministre avait déclaré que les Erythréens ont accepté, sans condition, de partir du Tigré. Et ce vendredi 2 avril, le groupe des nations du G-7 a publié une déclaration ferme au retrait rapide, inconditionnelle et vérifiable de ces troupes érythréennes du Tigré.
De nombreux pays ont condamné les combats et les attaques dans la région du Tigré et les ont d’ailleurs qualifiés de « nettoyage ethnique ».