
Trois soldats français de la force Barkhane ont perdu la vie en opération ce lundi 28 décembre 2020 au Mali. Le drame est survenu avec l’attaque de leur véhicule d’un engin explosif dans la région de Hombori.
Juste après ce drame qui a entraîné la mort de trois soldats français, les forces de Barkhane sont immédiatement déployées au sol, tout comme dans les airs pour sécuriser la zone ; a déclaré le chef d’État-major des armées françaises.
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Hombori est un lieu stratégique. La grande route 16 traverse la ville et la relie à Kona au centre de Gao. Cette dernière localité est théâtre de violents actes terroristes depuis des années.
Le gouvernement français très attristé par le décès des soldats
Les soldats tués intervenaient dans une zone où des groupes terroristes attaquent les populations civiles et menacent la stabilité régionale. Dans un communiqué, la présidence de la République réitère toute la détermination de la France à poursuivre la lutte contre le terrorisme dans le Sahel.
L’armée française et malienne s’étaient installées dans la zone pour une mission de courte durée afin d’augmenter leur capacité à agir et protéger ensemble les populations civiles. Un cadre de Barkhane avait expliqué dans une interview accordée à RFI (Radio France Internationale) que la principale menace pour les militaires était les EEI (engins explosifs improvisés, IED en anglais), soit exactement ce qui a coûté la vie à ces trois soldats.
[penci_blockquote style= »style-2″ align= »none » author= » » font_weight= »bold » font_style= »italic »]Le chef d’État français à travers un communiqué fait part de sa « très grande émotion » après avoir appris la mort du brigadier-chef Tanerii Mauri, du chasseur de 1ère classe Quentin Pauchet et du chasseur de 1ère classe Dorian Issakhanian.[/penci_blockquote]
Le président malien Bah N’Daw n’a pas manqué, lui aussi, de présenter ses condoléances à la France entière.