Style vestimentaire : Quand le « Goodluck » gagne du terrain

Fabriqué dans des pays d’Afrique et d’Asie, le tissu communément appelé « goodluck » devient très présent dans la vie quotidienne des Béninois. Avec l’évolution de la mode et la multiplication des tendances vestimentaires, ce tissu désormais très prisé, gagne de plus en plus de notoriété.

« J’adore ce tissu, c’est très beau », entame Farid Babatoundé qui ajoute, « même si j’ai des tissus pagnes, je me sens beaucoup plus élégant avec le « goodluck » ». Si l’élégance et le goût interviennent dans le choix, la disponibilité dans l’immédiat est encore plus spontanée.

[penci_blockquote style= »style-2″ align= »none » author= » » font_weight= »bold » font_style= »italic »]Tous les tissus « goodluck » qui se vendent un peu partout ne sont pas originaux. Pour avoir un bon tissu « goodluck » il faut au moins 15.000fcfa. Le prix dépend de la qualité. Je veux porter un tissu de qualité, une raison pour laquelle je n’en achète pas[/penci_blockquote]

Autre raison qui justifie le choix de ce tissu selon Farid est qu’il peut servir à faire n’importe quel modèle pour aller dans n’importe quel milieu et dans n’importe quelle réception. Il suffit juste, confie-t-il, d’avoir un bon styliste. Un tissu dont on pourrait également se parer, selon lui, pour aller en boîte de nuit, au restaurant, au fast-food et même à la plage.

A (re) lire : Bénin – Budget social : Véronique Tognifodé à la barre

Olamidé Adjakpe, styliste, explique qu’il a choisi se spécialiser dans la confession des tissus « goodluck » parce qu’il en portait tout le temps et ses amis n’en disaient que des louanges sur le « feeling ». « Mon inspiration me vient quand je me sens seul, donc je dessine ce qui me passe à la tête », ajoute-t-il.  Sans se vanter, il affirme que sa clientèle est toujours satisfaite de ses créations et que le prix minime pour avoir un complet tout fourni s’élève à environ 35.000fcfa.

Donnez-nous votre avis

En savoir plus sur SUNVI MEDIA

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture