Élevage et pêche : La RDC et la Hongrie scellent davantage leur coopération bilatérale

Grâce à la coopération bilatérale Hongrie-RD Congo, le secrétariat général de la pêche et l’élevage en partenariat avec « AGROFEED », entreprise hongroise spécialisée dans la production des prémisses et des concentrés a, ce jeudi 25 janvier 2024, organisé la deuxième édition de formation sur la pêche et l’élevage dans la capitale congolaise. 

Cette deuxième édition se focalise sur l’approfondissement des connaissances dans le domaine agroalimentaire, élevage et pêche. Pascaline Mbangu Kikumbi, secrétaire générale au ministère de Pêche et élevage a rehaussé de sa présence lors de cette séance de travail avec, à ses côtés, des responsables d’ONG, d’associations et entreprises locales. 

Ils ont tablé sur ce qu’il convient de faire afin de développer ce secteur tant prisé en République démocratique du Congo. C’est aussi un moment adéquat pour des échanges et pour nouer des partenariats fructueux des deux côtés. 

« La formation a débuté, avec la collaboration bilatérale Hongrie-RDC et à travers son ministère de Pêche et élevage ainsi que certaines organisations telles que la fondation pour l’Afrique, AGROFEED (knowledge which feeds, MOL et Hungary Helps ). Ces consortium ont travaillé en amont et en aval pour avoir cette formation », Levente Szabo, chargé d’affaires au consul  hongrois. 

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Le gouvernement congolais a confié au ministère de Pêche et élevage la tâche de mettre sur pied des mécanismes capables de permettre le développement du secteur de la pêche, de l’élevage, de l’aquaculture, la pisciculture « en vue de concourir à la sécurité alimentaire, et nutritionnelle de notre population ».

Selon les analyses formulées par secrétaire générale au ministère de Pêche et élevage, certains préalables doivent être finalisés afin de miser sur le développement de ces secteurs de manière probante. Pour l’élevage par exemple, le choix de la race et des aliments s’impose dans lesdits préalables. 

« Pour les choix des races, nous savons que notre pays dispose des races résilientes mais le problème se pose encore pour l’alimentation des bétails », a-t-elle laissé entendre. 

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