

Ces prévisions témoignent de la volonté de consolider les équilibres fondamentaux tout en accélérant la transformation structurelle de l’économie marocaine.

Cette progression serait principalement imputable à l’investissement et à une nette reprise du secteur agricole, dont la valeur ajoutée est projetée en hausse de 10,4 %. Les activités non agricoles devraient, quant à elles, enregistrer une progression de 4,3 %. La demande intérieure, stimulée notamment par la consommation des ménages (+4,1 %) et l’investissement soutenu par les grands projets, est destinée à demeurer le principal moteur de cette expansion.
Néanmoins, le déficit commercial devrait atteindre 21,1 % du PIB, en raison de l’augmentation des importations d’équipement.
Concernant les finances publiques, le déficit budgétaire est prévu à 3,2 % du PIB, et la dette publique globale devrait se contracter pour s’établir à 77,5 % du PIB, confirmant ainsi l’assainissement macroéconomique. Ces prévisions témoignent de la volonté de consolider les équilibres fondamentaux tout en accélérant la transformation structurelle de l’économie marocaine.
La nouvelle couleur de l'Info
You have successfully joined our subscriber list.
Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.
SUNVI MEDIA
Nus travaillons pour vous
Avez-vous une préoccupation au sujet de Maroc : Une croissance de 5% attendue en 2026?
Ecrivez-nous
🟢 | Nous respectons votre vie privée
Dites le nous