Au Cameroun, le ministère de l’Administration territoriale s’apprête à prononcer la fermeture de 1 400 églises de réveil dépourvues d’existence légale régulière.

Le 8 juillet 2026, le ministre Paul Atanga Nji a accordé une audience formelle à l’apôtre Philippe Obaker, accompagné d’une délégation de l’Église évangélique « Vie et Paix ». Cette entrevue officielle fait suite à l’homicide de la mineure, que l’un des pasteurs de ladite institution aurait qualifiée d’entité démoniaque. Selon les déclarations consignées par la Cameroon News Agency, l’autorité ministérielle a réaffirmé l’obligation régalienne de l’État de garantir la sécurité des citoyens et de veiller à l’application stricte des lois, soulignant que la responsabilité des dirigeants ecclésiastiques se trouverait engagée du fait des actes perpétrés sous leur gouvernance.
En outre, l’autorité de tutelle a enjoint à la communauté religieuse de dispenser impérativement des séminaires d’instruction civique à l’attention de ses pasteurs. Un recensement exhaustif, à l’échelle nationale, de ses établissements et de ses représentants devra par ailleurs être finalisé dans un délai de quatorze jours, afin d’optimiser le contrôle de l’administration.
La nouvelle couleur de l'Info
You have successfully joined our subscriber list.
Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.
SUNVI MEDIA
Nus travaillons pour vous
Avez-vous une préoccupation au sujet de Cameroun : 1 400 églises évangéliques fermées sur le territoire?
Ecrivez-nous
🟢 | Nous respectons votre vie privée
Dites le nous