Chronique de Nelie : Elle meurt pour un NON

Le sieur Rémi a été condamnée à la détention criminelle à la perpétuité. On peut se frotter la main pour dire qu’il ne sortira jamais pour faire du mal à une autre femme.

En février 2026, c’est avec émotion que nous avons appris l’assassinat de la victime. Elle a été violentée, violée, ligotée et brûlée vive à bord de son véhicule. Un crime odieux, inhumain et injustifiable.

Peu importe qu’elle ait été amante, épouse, ou simplement libre dans ses choix,  rien, absolument rien, ne donne le droit d’ôter la vie à une femme, encore moins à un être humain. La violence faite aux femmes n’est pas un fait divers. C’est une réalité, une urgence et un échec collectif. Oui, la justice a condamné. Mais ce n’est pas suffisant car le vrai combat est ailleurs. Le combat de l’éducation, de la déconstruction des mentalités et surtout de la fin du silence imposé aux victimes et survivantes de violences faites aux femmes et aux filles.

Trop longtemps, le silence a étouffé ces crimes “en famille”. Comme on aime à le dire chez nous : « le linge sale se lave en famille ». Trop longtemps, on a normalisé l’inacceptable. Une femme a le droit de dire NON. De partir, de refuser, de changer d’avis sans que cela ne devienne une condamnation à mort.

A (re) lire : Chronique de Nelie : Retrouvons notre humanisme !

Messieurs, maîtrisez vos colères, vos pulsions parce que derrière chaque acte de violence, il y a une vie brisée, une famille traumatisée et une société qui recule. Le corps d’une femme n’est pas un terrain de domination. Sa liberté n’est pas une provocation. Son refus n’est pas une offense. C’est un droit, et il faut le respecter.

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