
D’après les informations transmises le 15 août 2026 par l’Agence nigérienne de presse (ANP), cet investissement s’élève à plus de 1,9 milliard de dollars, soit l’équivalent de 1 077 milliards de francs CFA.
La signature du document s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, Bakary Yaou Sangaré, et du directeur général de Zimar Group et High Tech, Benjamin Day Marc. À cette occasion, Sangaré a précisé que la convention conclue entre la République du Niger et le groupe Zimar encadre la conception, le financement, la construction, l’exploitation ainsi que le transfert ultérieur d’une raffinerie conventionnelle d’une capacité journalière de 100 000 barils, couplée à un complexe pétrochimique sur le site de Dosso.
Structurée sous la forme d’un partenariat public-privé, cette initiative s’échelonnera sur une période totale de 16 ans, comprenant une phase de construction de 3 ans suivie de 13 années d’exploitation, au terme desquelles les infrastructures seront cédées à l’État.
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Selon Sangaré, la concrétisation de ce projet offrira au Niger l’opportunité de diversifier ses partenariats stratégiques, de valoriser localement ses ressources naturelles et d’accroître ses capacités industrielles. De son côté, le dirigeant de Zimar Group, Benjamin Day Marc, a souligné l’engagement de l’entreprise à générer de nombreux emplois au profit de la jeunesse nigérienne, à assurer un transfert de compétences et de connaissances, et à garantir un approvisionnement régulier du marché national en produits pétroliers à des tarifs maîtrisés.
Le groupe Zimar envisage en outre le développement d’infrastructures complémentaires, telles que des canalisations de transport (pipelines), des installations de stockage et une zone industrielle dédiée. Une fois la raffinerie opérationnelle, une fraction de la production aura vocation à être exportée vers les marchés régionaux environnants.
Pour rappel, le ministre nigérien du Pétrole, Hamadou Tini, avait affirmé en février que l’essor de la filière pétrolière constituerait un levier stratégique majeur pour consolider la souveraineté économique et la stabilité budgétaire du pays.
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