
Selon le président-directeur général de l’autorité spéciale de régulation, cette production devrait égaler, voire dépasser, le volume record enregistré lors de l’année 2025.
Durant le premier semestre de l’année 2026, l’organisme public de réglementation, le Ghana Gold Board, a procédé à l’achat d’une quantité impressionnante de 54 tonnes d’or provenant directement des exploitations minières artisanales et à petite échelle. Cette information majeure a été rendue publique par le premier responsable de cette institution, Sammy Gyamfi, dont les propos ont été largement relayés par les médias nationaux et internationaux.
Cette dynamique positive est le fruit direct de profondes réformes structurelles et opérationnelles engagées par les autorités pour assainir le secteur et lutter efficacement contre les réseaux de contrebande. Grâce à ces mesures d’encadrement, la production de l’or artisanal au Ghana avait déjà franchi un seuil historique en 2025 pour s’établir à un niveau record de 104 tonnes, une performance remarquable qui lui a permis de surclasser pour la première fois la production globale issue des grandes compagnies minières industrielles implantées dans le pays.
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Sur le plan macroéconomique, l’impact de cette embellie est considérable pour les finances publiques du pays. Ce segment de l’activité minière a généré des recettes d’exportation et des rentrées de devises estimées à environ 11 milliards de dollars américains. À titre de comparaison, les grandes exploitations minières industrielles, traditionnellement dominantes, ont contribué à hauteur de 9 milliards de dollars de recettes en devises sur la même période réglementaire.






