

Lors de son allocution ce 13 février 2026, Cyril Ramaphosa a désigné la criminalité organisée comme la « menace la plus immédiate » pesant sur la démocratie sud-africaine.

Le déploiement des forces de défense (SANDF) vise deux fronts particulièrement sanglants : la guerre des gangs au Cap, où le trafic de drogue transforme certains quartiers en véritables zones de conflit, et les mines illégales du Gauteng, près de Johannesburg, où des mineurs clandestins armés (les « Zama Zamas« ) défient l’autorité de l’État.
Refusant désormais les « mesures légères », le président a promis une application stricte de la loi afin de mettre fin à l’impunité qui gangrène le pays. « Nous ne pouvons pas combattre les criminels organisés avec de la demi-mesure. Notre message est clair : il n’y aura aucune impunité, ni pour le crime, ni pour la corruption », a martelé Cyril Ramaphosa.
Au-delà de l’intervention militaire, le gouvernement mise sur un renforcement. L’arrivée de 5 500 nouveaux policiers pour densifier la présence sur le terrain. Une refonte et un renforcement des services de renseignement pour démanteler les réseaux à la source, plutôt que de simplement réagir à la violence.
En plaçant la lutte contre les syndicats criminels au sommet de ses priorités pour l’année, Cyril Ramaphosa joue gros. L’enjeu est double : restaurer la sécurité des citoyens et protéger un développement économique sévèrement freiné par l’insécurité galopante.
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